ALADDIN : PARI RÉUSSI POUR DISNEY ET WILL SMITH

Disney a réussi son pari. Aladdin possède tous les bons ingrédients d’une comédie musicale romantique. Des acteurs aux décors en passant par les musiques incontournables, tout y est pour plaire au grand public. Si vous voulez découvrir l’histoire du voleur le plus célèbre de Disney ou vous rafraîchir la mémoire, foncez le voir au cinéma.

Aladdin est sorti le 22 mai 2019. Réalisé par Guy Ritchie (Snatch, The Man From U.N.C.L.E), le projet de Disney de faire renaître en prises de vue réelles, le prince des voleurs, est réussi.

Aladdin s’inspire du conte Aladin ou la lampe merveilleuse, ainsi que du recueil Les Milles et Une Nuits

À la distribution, on retrouve Mena Massoud dans le rôle d’Aladdin, Naomi Scott alias Jasmine et Will Smith en Génie.

Naomi Scott / Jasmine et Mena Massoud / Aladdin © Disney

Concernant Mr Men In Black, on était nombreux à avoir des doutes sur l’humanisation du génie bleu. Cependant, vous pouvez les jeter à la poubelle. Sans le génie, il n’y a pas d’Aladdin…ou devrait-on dire, sans le génie de Will Smith, ce film n’aurait peut-être pas eu le même impact.

Alors qu’est-ce qui nous a fait aimer le film ?

WILL SMITH MÈNE LA DANSE EN COULEURS ET MUSIQUE !

Le couple Aladdin-Jasmine, joué par Mena Massoud et Naomi Scott s’en sort bien sans pour autant crever l’écran. Un petit plus pour Naomi tout de même. L’actrice montre qu’elle est capable de transmettre ses émotions au public, notamment lorsqu’elle chante.

Naomi Scott / Jasmine © Disney

Cependant la princesse est encore trop « princesse » ici. Dommage.

Sans hésitation, le meilleur acteur est Will Smith. Le génie est…vivant ! Les blagues fusent et sa gestuelle est impeccable. C’est à croire que, tout comme Robin Williams, 27 ans plus tôt, il est fait pour ce rôle. De plus, le côté « Pascal le grand-frère » du Génie le rend encore plus attachant.

Génie / Will Smith © Disney

On peut parler d’Abu et sa complicité avec le tapis volant qui nous fait dire « Awwww » tout au long du film.

Guy Ritchie a trouvé le bon mélange. De l’action, du romantisme, de la musique (Oui, ça chante, sinon ce ne serait pas un Disney), dans des décors superbes. La caverne est de toute beauté et la ville Agrabah semble si réelle et pleine de vie.

On a droit à une musique inédite « Parler », en plus de toutes celles présentent dans le film d’animation de 1992. La musique du film est composée par Alan Menken, qui a travaillé sur d’autres Disney comme La Petite SirèneLa Belle et la Bête ou encore Raiponce.

Wikipédia

Mais tout n’est pas magique.

UN JAFAR INQUIÉTANT DANS LE MAUVAIS SENS DU TERME…

Comme dans le dessin animé, le vizir Jafar (Marwan Kenzari) gâche encore une fois la fête. Ce dernier manque de charisme. Pire encore, il ne fait pas peur, et donc n’inspire pas la méfiance comme son homologue animé. Chacune de ses apparitions sont justes mais sans plus. On serait prêt à dire que Jago, son perroquet, a plus de présence que lui…

Marwan Kenzari / Jafar © Disney

Sans vouloir chercher la petite bête, il y a certaines animations du génie qui laisse à désirer pour l’œil aguerri mais qui ne devraient pas déranger le spectateur lambda. Enfin, côté scénario ce n’est pas la révolution même si deux, trois choses varient de la version 1992.

OUI, OUI, LA LAMPE SE FROTTE !

Dans l’ensemble et dans son registre, le film est super. C’est un spectacle visuel et sonore de deux heures. Les couleurs, l’orientalisme et les chorégraphies rappellent les productions bollywoodiennes. Celles-ci sont un savant mélange de danse indiennes, arabes et hip-hop. On est loin de Street Dancers mais elles méritent notre attention.

Abu © Disney

Dans tous les cas, à Cympress, on a aimé.

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