BONS PLANS

BLUE LOCK : ENFIN UN MANGA DIFFÉRENT SUR LE FOOTBALL

Blue Lock, est un manga sur le football qui sort de l’ordinaire. Entre battle royal et football égoïste, il nous tient en haleine au fil des tomes !

DE QUOI PARLE BLUE LOCK ?

C’est un manga sur le football qui n’a rien à voir avec ceux que l’on connait comme Captain Tsubasa ou Olive et Tom en France. Ici, tout se passe juste après la Coupe du Monde 2018. Le Japon qui a été éliminé en huitième de finale décide de former un centre de formation. Le Blue Lock. Ce dernier se compose des 300 meilleurs attaquants lycéens du pays. Le but est de former l’attaquant ultime capable d’apporter une coupe du monde au Japon. Notre héros, Yoichi Isagi est l’un des 300 attaquants. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que pour survivre dans ce programme ultra sélectif, il faut être l’attaquant le plus égoïste.

© Warner Bros. France

ÇA ME FAIT PENSER À…

Olive et Tom comme je disais plus haut. L’école des Champions, All Out, Haikyuu ! Blue Lock, c’est le même style sans le côté Slice of Life ou bout de vie. C’est-à-dire qu’on n’est pas là pour les suivre dans leur quotidien. Tout se passe à 97% dans le centre de formation. Foot, Foot, Foot !

© Warner Bros. France

ET LE SCÉNARIO ALORS ?

On ne va pas trop faire semblant. Blue Lock, c’est la rencontre entre un battle royale et le monde du football. Le slogan est simple : Que le meilleur gagne. Pas d’états d’âme. Pas d’amitié. Il faut marquer des buts et se qualifier pour l’étape de sélection suivante. Le scénario est donc très simple et ne cherche pas plus loin que ça dans l’ensemble. Toutefois, l’intrigue est rudement bien menée par les matchs de sélection qui sont très intenses et serrés.

Ça joue des coudes, ça sort des dribbles extraordinaire, des frappes venues de nulle part tout en restant assez réaliste sur le fond. On apprend des choses, mais aussi l’histoire de chaque joueur (rapidement). Cela suffit à ce que l’on s’attache un peu à eux, mais pas trop non plus, car ils peuvent être éliminés au prochain tome. C’est comme ça que le manga masque la simplicité de son scénario. On ne sait jamais ce qui va se passer dans les chapitres qui suivent. Puis, pour une fois, il n’est pas question de championnat du lycée nationale, mais bien d’une place en équipe nationale du Japon.

VISUELLEMENT, QU’EST-CE QUE ÇA DONNE ?

D’un point de vue graphique, Blue Lock est très beau. Il y a un côté sombre qui colle bien à l’ambiance du centre de formation. On ne rigole pas beaucoup et il y a une tension permanente entre les joueurs. C’est beau et par moments, ça fait penser à Bleach dans le style. Il y a un même un personnage du nom de Bachira qui me rappelle Suzuya de Tokyo Ghoul. Les tirs spéciaux et autres mouvements propres à chaque joueur bénéficient d’un design particulier. On se rapproche de Demon Slayer à ce niveau.

ET DU CÔTÉ DES ACTEURS ET ACTRICES ?

Les protagonistes de Blue Lock ont tous du charisme. Surtout les meilleurs joueurs. On retrouve un peu de tout. C’est vraiment un mix de tous les types de personnages phares dans d’autres mangas. On a le bourrin de service, le Mark Landers, le Césare, Le Benjamin, l’Eric, etc. Chaque joueur à sa spécialité et se démarque par ses prouesses sur le terrain. Cependant, hormis 4-5 joueurs dont Yoichi Isagi, les autres ne sont pas exploités au maximum.

© Pika

C’EST POUR QUEL GENRE DE PUBLIC ?

C’est sans surprise que je peux dire que c’est pour les fans de sport et de football qui cherche un vent frais dans le genre. Honnêtement, Blue Lock fait du bien et arrive à nous surprendre quand on s’y attend le moins.

© Pika

CE QUE JE PENSE DE BLUE LOCK

J’ai pris plaisir à lire Blue Lock parce qu’il ne s’attarde pas sur les états d’âmes de tout le monde sur le terrain. C’est rapide, mais pas trop. C’est nerveux et les matchs ne durent pas 10 chapitres. Ils sont courts et bien rythmés. Je n’ai pas eu le temps de dormir. De plus, je retrouve toutes les ficelles de ce type de mangas, mais je ne m’en lasse pas. Je sais que là, ils vont perdre, là, ils vont gagner, mais BL arrive à me surprendre. Effectivement, c’est cet effet de surprise qui fait que je continue à lire. Vraiment, Nomura Yusuke (dessinateur) a fait du bon travail et Kaneshiro Muneyuki (scénariste) également. Pour moi, c’est le manga de sport de l’année en France. Je précise parce qu’il est sorti en 2018 au Japon.

© Pika

MON CONSEIL

Lis Blue Lock dès que tu peux !

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