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INSTAGRAM ET FACEBOOK VERS LA SUPPRESSION DES LIKES ?

Instagram avait déjà annoncé en avril dernier qu’ils testeraient un moyen de cacher le nombre de likes sur les posts. Lancés d’abord au Canada, les tests ont été étendus à d’autres pays : Irlande, Italie, Japon, Brésil, Australie et Nouvelle-Zélande. Maintenant, c’est au tour de Facebook de tester la chose, mais pourquoi cacher les likes ?

Plus de likes ? Ah non c’est terrible ! Tout d’abord, il faut clarifier les choses. Le but de la manœuvre n’est pas de rendre impossible aux gens de liker vos posts Instagram ou Facebook, mais plutôt de les empêcher de voir combien de likes vous avez sur votre post.

Celui ou celle qui poste aura toujours accès au nombre total de likes tandis que les autres ne pourront voir que quelques likes du post. Un exemple : Sur un post, on verra 4 likes alors que le responsable de la publication verra 76 likes.

© Techcrunch

LE BIEN-ÊTRE DE L’UTILISATEUR AVANT TOUT

Instagram et Facebook veulent éviter que les utilisateurs se comparent via le nombre de likes. En effet, de nombreuses personnes pourraient se sentir moins populaires, moins aimées ou tout simplement croire que leurs posts ne sont pas aussi intéressants que ceux de leurs amis ou collègues.

Cela peut provoquer des dépressions chez certains. Les deux réseaux sociaux espèrent qu’en faisant cela, ça dissuadera les gens de supprimer leurs posts pensant qu’ils ne sont pas assez bons parce qu’ils ne génèrent pas assez de likes.

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© Techcrunch

Vous l’aurez compris, l’accent est sur la protection de la santé mentale des utilisateurs. L’idéal, si cette technique fonctionne comme prévu, ce serait que les gens puissent publier plus souvent sans se soucier des statistiques et ne pas se dire  » Intel a posté une photo de lui à la plage, il a 120 likes en 20 minutes alors que moi j’en ai 3 en une semaine…j’ai vraiment une vie pourrie… »

Pour l’instant, Facebook n’a pas divulgué les résultats des tests mais étant donné l’étendu de ce système à 6 autres pays, cela veut bien dire que ça fonctionne. En cas de résultats positifs, la France devrait être la prochaine sur la liste, d’ici la fin de l’année.

UNE SUPPRESSION À DOUBLES TRANCHANTS

Si cela marche dans un sens, le retour pour Facebook peut être négatif. En effet, les publicités jouent énormément sur le nombre d’interactions générés par les publications. Il est tout à fait possible qu’en ne voyant pas un nombre de likes conséquent, un annonceur décide de se retirer. Facebook pourrait revenir en arrière dans ce cas de figure.

Dans tous les cas, d’accord ou pas, aujourd’hui, sur le long terme, ce n’est pas une mauvaise idée…

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