CINÉ / SÉRIES

MATE OU ZAPPE : WONDER WOMAN 1984

Diana est de retour dans ce Wonder Woman 1984. Si vous l’attendiez avec impatience, laissez-nous vous dire si ça vaut le coup de le mater ou

DE QUOI PARLE WONDER WOMAN 1984 ?

Wonder Woman 1984 nous fait vivre les aventures de Diana Prince (Gal Gadot) dans les années 1980 à Washington DC aux États-Unis. On retrouve notre héroïne dans une vie qui mêlent arrestations de criminels et recherches archéologiques. Tout semble aller pour le mieux, malgré le fait qu’elle ne se soit toujours pas remise de la disparition de Steve (Chris Pine). Mais on est dans un film de superhéros, donc faut bien que le/les méchants pointent le bout de leur nez.

C’est alors qu’apparait Maxwell Lord, un entrepreneur qui cherche à faire fortune dans l’industrie pétrolière. Ce dernier est à la recherche d’une pierre capable d’exaucer les vœux. C’est comme ça que tout commence à partir un peu en… voilà. Diana se retrouve alors dans une course contre-la-montre dans laquelle elle devra apprendre à fermer un des chapitres les plus douloureux de sa longue vie de semi-immortelle.

MATE OU ZAPPE : WONDER WOMAN 1984
Ce qu’on pense savoir faire après un seul cours de lasso pour les nuls © Warner Bros

ÇA NOUS A FAIT PENSER À…

En plus de nous faire penser à tous les films de superhéros, Wonder Woman 1984 nous ramène dans les années 1980. Les couleurs, la musique, le style vestimentaire, tout y est pour nous faire voyager dans le temps. Du coup, cette ambiance rétro nous rappelle un peu tous ces films se déroulant à cette époque : The Ghostbusters, E.T, Stranger Things, etc. Attention, on parle bien d’ambiance ici, pas de scénario.

MATE OU ZAPPE : WONDER WOMAN 1984
Kristen Wig dans le rôle de celle que personne ne calcule au début du film © Warner Bros

CE QU’ON PENSE DE LA RÉALISATION

Cette suite de Wonder Woman est réalisée par Patty Jenkins, qui était déjà derrière la caméra pour le premier. D’un point de vue visuel, c’est beau, c’est coloré et l’ambiance 80s est bien présente. Les effets spéciaux sont pour la plupart bons et il faut admettre que Cheetah rend vraiment bien à l’écran. C’est bien plus crédible que les chats humanoïdes de Cats en tout cas.

Malheureusement, en termes de rythme, on trouve qu’il est plus lent que le premier opus. D’une durée de 2h31 minutes, il reste plus court de deux minutes que Batman V Superman. Bien évidemment, il est moins long d’1h30 que la Snyder Cut de Justice League qui monte à 4H.

Enfin, les acteurs sont au top. Tout le monde semble être très à l’aise avec son rôle et leurs performances rentrent dans les lignes des grands films DC ou Marvel. Heureusement, vu la longueur du film. Enfin, les scènes de combat sont pas trop mal, même si elles manquent de punch très souvent. On sent bien que la cible visée est jeune…

MATE OU ZAPPE : WONDER WOMAN 1984
Ce qu’on rêve de savoir faire lorsqu’on rate le bus ou le métro © Warner Bros

LA PERFORMANCE QUI NOUS A MARQUÉ

Gal Gadot joue bien, mais c’est Pedro Pascal (The Mandalorian, Narcos) dans le rôle de Maxwell Lord qui nous marque le plus. Homme désespéré et prêt à tout pour réussir, son personnage passe par tous les états. On croit en son désespoir, on ressent l’excitation qui le traverse lorsque tout va mieux pour lui. L’ascenseur émotionnel qu’il traverse le rend à la fois mégalo, fou, intriguant et intéressant. Ensuite, il y a Kristen Wig (Mes Meilleures Amies, SOS Fantômes) dans le rôle de Barbara Ann Minerva. Elle aussi a un parcours assez similaire. De celle qu’on ne calcule jamais à celle au centre de tout, son changement d’attitude est maitrisé de bout en bout. Bien sûr, ce ne sont pas des performances dignes d’oscar diront certains, mais elles mettent du piment dans un plat sans sel.

Salut, ça farte ? © Warner Bros

NOTRE AVIS

Alors, on a aimé parce qu’on est fan et ça suffit pour nous. On ne s’attend jamais à grand-chose avec les superhéros et Wonder Woman 1984 s’en tire assez bien. Ce n’est pas le meilleur du genre, déjà qu’il est moins dynamique que le premier. Il se regarde, mais on le trouve trop long pour ce qu’il offre. Une durée de 2h00 aurait peut-être suffi, mais pour ça, il aurait fallu moins de démonstration des pouvoirs de la pierre. Certaines n’avaient pas besoin d’être aussi longues. Enfin…

Telle une blanche colombe dans la pénombre de la nuit, je marche sur le tapis rouge à l’encontre de mes ennuis… © Warner Bros

ALORS ? ON MATE OU ZAPPE ?

ON MATE ! Si vous êtes fans de la Justice League, n’hésitez pas. C’est du bon fan service qui ouvre les portes sur plein de possibilités et une expansion du DC Universe. Il vous faudra un VPN pour le regarder sur HBO Max…sinon il est en streaming, mais c’est illégal…

MATER WONDER WOMAN 1984 SUR HBO MAX
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